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Vous avez participé à un évènement, une action (table ronde, conférence, visite) ou découvert les contenus d’une exposition de cette édition 2026 de la Biennale de cartographie « L’eau sans frontière« , et souhaitez nous en parler ?

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BRUNO TIRMANT BRUNO TIRMANT from PHALEMPIN
4 octobre 2026 at 5h38
Une synthèse n’est pas aisée….
Une assemblée était réunie à l’ADULM pour que les participants (es) puissent établir un « rapport d'étonnements » personnel suite aux deux visites de la veille dans la Pévèle aux confins de la Belgique et l’autre, en Flandres vers l’Elnon, une rivière transfrontalière ayant fait l'objet d'un projet Interreg.

Un « rapport d'étonnements » détaillé avec en majeure partie des participants géographes et cartographes, un groupe de « sachants », voire savants….

En Pévèle, le soi-disant « poumon vert » de la Métropole lilloise ou plutôt le « poumon des gens riches et aisés » de la Métropole (dixit), réunissait des « politiques » et des techniciens. De l'autre, en Flandre occidentale, des acteurs de terrain.

Que retient-on ? De quoi s’étonne-t-on ?

– Que de pluralité d'acteurs rend les actions difficiles.
– Que de temps d’action est long pour mettre en œuvre les projets en France. A l’inverse, sur les zones d'immersion temporaires en Belgique, le temps des décisions est moins long, l’action plus « rapide ».
– Qui écoutent les scientifiques ? Énormes différences entre les savoirs (les études) et les réalisations, qui sont même, de temps à autre, obsolètes, en décalage devant l'urgence climatique.
– Pourquoi sectoriser les actions alors qu'un plan global serait plus efficace et plus efficient ?
– Quelle est l'histoire de la rivière ? En tient-on compte ? L’a-t-on oublié ?
– Pourquoi tant de moyens financiers pour peu de résultats ? On limite « la casse », on ne compense pas.
– Les aspects juridiques sont-ils un frein en France, alors qu'en Belgique, il semblerait que cela soit plus facile. Ne sommes-nous pas en Europe ?

Autant de questions à résoudre en attendant la prochaine catastrophe. En guise de remarque générale, on comprend pourquoi les citoyens (nes) s’interrogent sur l’action publique et s’agacent des situations de catastrophes… !
Merci de patienter…