- témoignages
nous recueillons
vos témoignages sur l'édition
Vous avez participé à un évènement, une action (table ronde, conférence, visite) ou découvert les contenus d’une exposition de cette édition 2026 de la Biennale de cartographie « L’eau sans frontière« , et souhaitez nous en parler ?
Nous sommes preneurs de vos témoignages et retours d’expériences en vue de constituer un livrable rétrospectif au printemps 2027. Qu’avez-vous appris ? Qu’est-ce qui vous a interpelé ? Quel regard souhaitez-vous partager ?
A vos plumes !
2 octobre 2026 at 5h03
J’ai passé un après-midi au CAUE de Lille avec les cartes de Perrin REMONTE, un géographe et un passionné de cartes qui ont la particularité d'avoir le Nord au Sud à l'Est et à l'Ouest. Je me suis perdu, aux confins de l’Hexagone et de l’Europe, mes repères géographiques étaient troublés… !
La Volga est un cerisier, le Danube, un cyprès, le Rhin, un chêne, la Meuse un bougainvillier, le Rhône un peuplier, la Seine, un orme, la Garonne un charme, la Loire, un cèdre.
Du tronc, on devine un lit majeur, des branches, on découvre des affluents, des branchages, des rus. Le tout porté par des racines, des deltas riches en sève brute ou élaborée ; les sources au Nord, des fruits, Le vent a balayé les feuillages et laisse penser à des méandres. Il ne reste que d’autres fruits rouges, les villes qui bordent l'eau.
Pour les littéraires, on parle de racine latine…
Pour les navigants, on évoque la vitesse des débits ou leurs lenteurs. On comprend mieux pourquoi le voyage en bateau trafic est plus fleurissant sur certains fleuves que d'autres. Rapides est le Rhin, lente est la Loire, la plus sauvage.
Un enchantement en cartes. Des cartes encadrées à découvrir en guise d’invitations aux paysages sur le fluvial.
« La vie est un long fleuve tranquille »… en gravure.
La Volga est un cerisier, le Danube, un cyprès, le Rhin, un chêne, la Meuse un bougainvillier, le Rhône un peuplier, la Seine, un orme, la Garonne un charme, la Loire, un cèdre.
Du tronc, on devine un lit majeur, des branches, on découvre des affluents, des branchages, des rus. Le tout porté par des racines, des deltas riches en sève brute ou élaborée ; les sources au Nord, des fruits, Le vent a balayé les feuillages et laisse penser à des méandres. Il ne reste que d’autres fruits rouges, les villes qui bordent l'eau.
Pour les littéraires, on parle de racine latine…
Pour les navigants, on évoque la vitesse des débits ou leurs lenteurs. On comprend mieux pourquoi le voyage en bateau trafic est plus fleurissant sur certains fleuves que d'autres. Rapides est le Rhin, lente est la Loire, la plus sauvage.
Un enchantement en cartes. Des cartes encadrées à découvrir en guise d’invitations aux paysages sur le fluvial.
« La vie est un long fleuve tranquille »… en gravure.
Merci de patienter…