- témoignages
nous recueillons
vos témoignages sur l'édition
Vous avez participé à un évènement, une action (table ronde, conférence, visite) ou découvert les contenus d’une exposition de cette édition 2026 de la Biennale de cartographie « L’eau sans frontière« , et souhaitez nous en parler ?
Nous sommes preneurs de vos témoignages et retours d’expériences en vue de constituer un livrable rétrospectif au printemps 2027. Qu’avez-vous appris ? Qu’est-ce qui vous a interpelé ? Quel regard souhaitez-vous partager ?
A vos plumes !
1 octobre 2026 at 7h34
Comment une cartographie permet de s'ouvrir à la culture de l'Autre et à la culture de l'eau ?
Ou
Comment au travers d'un atelier de création de cartes sensitives et de maquettes, chacun puisse raconter une histoire personnelle, sensible, intime, de son expression et de son ressenti à l'eau ?
À la genèse de cet atelier, il y a la représentation de l'expression d'un travail d'interprétation personnelle sur son propre territoire, celui de son enfance, l’Oise. Un livre mémoire « d'auto-ressentis » de son environnement. Un cheminement au bord de l’eau, des boucles, des méandres, …
Pour rendre l'expérience personnelle plus sensorielle, le travail d'enquête de l’artiste l’a conduite à travailler sur la transmission des regards et des témoignages entre les diverses générations de sa famille et la création d'une boussole imaginaire un vocelle.
Dans le même esprit, nous avons œuvrer en groupe sur le fondement de notre rivière de cœur ou notre expérience d’un environnement lié à l’eau.
Sur le fondement de nos expériences fluviales, des ressentis, des imaginaires, des lieux en eaux partagés, l’atelier a permis de créer des maquettes de papier, de fil, de carton et ensuite « à plat » sur une feuille de calque, de dessiner une carte, colorée, noire, blanche, sensitive, émotionnelle, légendée. Nous voilà cartographes d’une après-midi.
En majorité, c'est la Nature qui était, souvent, l'axe majeur des créations, avec la maison du castor, le lieu de villégiature autour d’un lac de plongée, une ville construite sur l’eau, un lieu de promenade imaginé entre l’Oise et la Deûle en Thiérache, et un projet original, le ventre d’une femme enceinte, où le fœtus vit dans l’eau et un slogan « l'eau, c'est la vie », une carte intérieure en eau.
Ou
Comment au travers d'un atelier de création de cartes sensitives et de maquettes, chacun puisse raconter une histoire personnelle, sensible, intime, de son expression et de son ressenti à l'eau ?
À la genèse de cet atelier, il y a la représentation de l'expression d'un travail d'interprétation personnelle sur son propre territoire, celui de son enfance, l’Oise. Un livre mémoire « d'auto-ressentis » de son environnement. Un cheminement au bord de l’eau, des boucles, des méandres, …
Pour rendre l'expérience personnelle plus sensorielle, le travail d'enquête de l’artiste l’a conduite à travailler sur la transmission des regards et des témoignages entre les diverses générations de sa famille et la création d'une boussole imaginaire un vocelle.
Dans le même esprit, nous avons œuvrer en groupe sur le fondement de notre rivière de cœur ou notre expérience d’un environnement lié à l’eau.
Sur le fondement de nos expériences fluviales, des ressentis, des imaginaires, des lieux en eaux partagés, l’atelier a permis de créer des maquettes de papier, de fil, de carton et ensuite « à plat » sur une feuille de calque, de dessiner une carte, colorée, noire, blanche, sensitive, émotionnelle, légendée. Nous voilà cartographes d’une après-midi.
En majorité, c'est la Nature qui était, souvent, l'axe majeur des créations, avec la maison du castor, le lieu de villégiature autour d’un lac de plongée, une ville construite sur l’eau, un lieu de promenade imaginé entre l’Oise et la Deûle en Thiérache, et un projet original, le ventre d’une femme enceinte, où le fœtus vit dans l’eau et un slogan « l'eau, c'est la vie », une carte intérieure en eau.
Merci de patienter…