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vos témoignages sur l'édition
Vous avez participé à un évènement, une action (table ronde, conférence, visite) ou découvert les contenus d’une exposition de cette édition 2026 de la Biennale de cartographie « L’eau sans frontière« , et souhaitez nous en parler ?
Nous sommes preneurs de vos témoignages et retours d’expériences en vue de constituer un livrable rétrospectif au printemps 2027. Qu’avez-vous appris ? Qu’est-ce qui vous a interpelé ? Quel regard souhaitez-vous partager ?
A vos plumes !
6 octobre 2026 at 7h39
Peut-on considérer le travail des étudiants en architecture sur le canal de la Somme, présenté à la Condition Publique de Roubaix, comme une analyse critique sévère de l'existant, comme une critique (aussi) des ouvrages d’art réalisés depuis le XVIIIème siècle, comme une volonté de se réapproprier des territoires dévastés par l'industrialisation du XIXème siècle, une volonté de revenir « comme avant », une révolution de l'usage de l’eau, de la rivière (la Somme), de son usage et proposer une autre alternative ?
Mon esprit a été « bousculé » par leur approche, sanctionnée par une belle note à leur mémoire de fin d’étude.
Le canal de la Somme, un lien qui aura son importance dès la mise en eaux du canal Seine Nord Europe. Travailleriez-vous pour Seine Nord Europe ? Réponse d'une jeune architecte : « Je ne veux pas vendre mon esprit au diable » ! C'est fort et à la fois dans l’esprit du mouvement « Soulèvement de la Terre ».
Et pourtant, ce travail de fin d'études est riche, renseigné, dessiné, documenté. Il fallait avoir l’audace de « le faire » jusqu'à créer un tract de dé-canalisation du Canal de la somme.
Et pourtant, les étudiants inventent des mots forts (Exemple : DESOMMATION, la carte de la déconstruction d'un territoire) et la volonté de ne pas utiliser certains mots, un anti lexique.
Et pourtant, en travaillant sur la dénaturation du canal (23 écluses qui sont des barrières écologiques et aussi des sushis bars pour les goélands), le canal a fait vivre un territoire. Mais aujourd'hui, doit-on retravailler la renaturation du canal ?
Pour les étudiants, le canal de la Somme, c'est un « Phare d’eau », c'est un travail osé, construit au travers d'une exploration non située d'un territoire fragilisé par la sécheresse et des inondations à venir. Mon esprit était bousculé, par cette présentation… car il y a là un sujet non traité matériellement : le domaine naturel et sa vie écologique que l’Homme ne contrôle pas et le subit et le domaine artificiel créé par l’Homme, lui domptable, gérable à des fins économiques.
Pour enchanter ce travail, on a pu admirer quelques œuvres, fraîches, de la vie du castor. J’ai été noyé d’émotions devant les dessins et le retour de cet animal sur les canaux (retour provoqué par l’Homme par une réintroduction en Belgique). Au point même que la Présidente signe ses œuvres d’un jour par des barrages sur les eaux, sa signature et rend hommage à l’œuvre de Baptiste Morizot (Rendre l’eau à la Terre). J’apprécie beaucoup la maison du castor….
Mon esprit a été « bousculé » par leur approche, sanctionnée par une belle note à leur mémoire de fin d’étude.
Le canal de la Somme, un lien qui aura son importance dès la mise en eaux du canal Seine Nord Europe. Travailleriez-vous pour Seine Nord Europe ? Réponse d'une jeune architecte : « Je ne veux pas vendre mon esprit au diable » ! C'est fort et à la fois dans l’esprit du mouvement « Soulèvement de la Terre ».
Et pourtant, ce travail de fin d'études est riche, renseigné, dessiné, documenté. Il fallait avoir l’audace de « le faire » jusqu'à créer un tract de dé-canalisation du Canal de la somme.
Et pourtant, les étudiants inventent des mots forts (Exemple : DESOMMATION, la carte de la déconstruction d'un territoire) et la volonté de ne pas utiliser certains mots, un anti lexique.
Et pourtant, en travaillant sur la dénaturation du canal (23 écluses qui sont des barrières écologiques et aussi des sushis bars pour les goélands), le canal a fait vivre un territoire. Mais aujourd'hui, doit-on retravailler la renaturation du canal ?
Pour les étudiants, le canal de la Somme, c'est un « Phare d’eau », c'est un travail osé, construit au travers d'une exploration non située d'un territoire fragilisé par la sécheresse et des inondations à venir. Mon esprit était bousculé, par cette présentation… car il y a là un sujet non traité matériellement : le domaine naturel et sa vie écologique que l’Homme ne contrôle pas et le subit et le domaine artificiel créé par l’Homme, lui domptable, gérable à des fins économiques.
Pour enchanter ce travail, on a pu admirer quelques œuvres, fraîches, de la vie du castor. J’ai été noyé d’émotions devant les dessins et le retour de cet animal sur les canaux (retour provoqué par l’Homme par une réintroduction en Belgique). Au point même que la Présidente signe ses œuvres d’un jour par des barrages sur les eaux, sa signature et rend hommage à l’œuvre de Baptiste Morizot (Rendre l’eau à la Terre). J’apprécie beaucoup la maison du castor….
Merci de patienter…